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30 Millions d'Amis passe la barre des 10 000 fans sur facebook !

- Fri, 12 Mar 2010 11:27:35 +0100

Présente sur le célèbre réseau communautaire, la Fondation entend pouvoir y mobiliser ses « amis » en faveur de la cause animale.

« Le plus de notre Fondation, que j’ai l’honneur de présider, c’est la formidable communauté 30 Millions d’Amis qui s’est constituée sur le net. Je sais pouvoir compter sur elle et j’en suis fière ! » se réjouit Reha Hutin.

Avec plus de 10 000 membres à son actif enregistrés sur la Page 30 Millions d’Amis (officiel) sur facebook, la Fondation bénéficie d’un solide réseau capable de se fédérer en faveur de la défense de nos compagnons à poils ou à plumes. Lieu d’échanges de tous les passionnés d’animaux, il permet de générer une mobilisation d’envergure en cas de nécessité. L’occasion également pour tous ses membres de relayer les actions et les messages de la Fondation, grâce aux outils de partage mis en place.

Vous aussi, rejoignez la Fondation 30 Millions d'Amis sur Facebook

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30 Millions d’Amis passe la barre des 10 000 fans sur facebook
30 Millions d’Amis passe la barre des 10 000 fans sur facebook

Reha Hutin, engagée contre la corrida

- Fri, 05 Mar 2010 17:57:30 +0100

La Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis a choisi d’allier ses forces à celles de la Fédération des Luttes Anti-Corrida, aux côtés de nombreuses personnalités d’horizons divers.

"Le temps est venu de mettre enfin un terme définitif à cette violence perpétrée au nom d'un spectacle et d'une tradition indignes de notre civilisation" s’indigne Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis. Et d’ajouter : "En intégrant le comité d'honneur de la FLAC - la Fédération de Liaison Anti Corrida - aux côtés de personnalités (politiques, chanteurs, scientifiques, NDLR) qui partagent une même sensibilité, je suis heureuse de m'impliquer encore plus dans ce combat cher à la Fondation. Car dans ce domaine, je sais que l’union fait la force !"

"Les opposants sont là !"

Active toute l’année, la FLAC relaye - avec le soutien de la Fondation 30 Millions d’Amis - une manifestation* organisée par le "Collectif Girondin Contre les Arènes" dans le petit village de Magescq (40) près de Dax. C’est là que doit avoir lieu la troisième corrida de la saison organisée dans la région, une novilleda avec des jeunes toros de moins de 3 ans. "Il est nécessaire de montrer que les opposants sont là en amont de la saison touristique", explique Christophe Leprêtre. "La fine lame du monde taurin régional sera là, y compris El Julli (célèbre matador, NDLR), qui profite de l’occasion pour venir présenter son élevage de toros." Selon le porte-parole du CoGiCa, également membre de la FLAC, "les jeunes toros seront confrontés aux apprentis matador, les novilleros", qu’il considère comme de "jeunes hommes aux gestes hasardeux" et par conséquent lui font craindre à "une boucherie" dans l’arène.

*Rendez-vous dimanche 7 mars à 15h30 devant l’entrée des arènes.

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L'affiche de la manifestation qui doit se tenir dimanche à Magescq soutenue par la Fondation 30 Millions d'Amis
L'affiche de la manifestation qui doit se tenir dimanche à Magescq soutenue par la Fondation 30 Millions d'Amis

Loucas s'est éteint

- Wed, 03 Mar 2010 16:02:36 +0100

Adopté il y a près de quatre ans par Dorothée dans le cadre de l'opération "Doyens" de la Fondation 30 Millions d'Amis, Loucas le vieux chien a tiré sa révérence. Vous aviez été très nombreux à être émus par son histoire. Sa maitresse a tenu à lui rendre hommage.

Loucas, adopté par Dorothée au refuge de Saint-Raphaël dans le Var (83) (lire notre article) s'est éteint au début du mois des suites d'un cancer lymphatique après s'être battu et avoir témoigné d'un "formidable appétit de vivre", selon les termes de sa maîtresse.

Dorothée avait régulièrement donné des nouvelles de Loucas à la Fondation 30 Millions d'Amis. Dans sa dernière lettre, où elle nous informe de sa mort, elle nous confiait : "Rien ne pourra remplacer son absence et il ne me reste que d'innombrables souvenirs d'une joie et d'une complicité réciproques perdues. Il m'arrive de rester pensive en me le remémorant, lui et ses semblables, ces chiens qui ne sont pas adoptés en raison de leur grand âge... Des chiens pourtant déjà éduqués qui attendent néanmoins en vain un nouveau maître à qui faire profiter de leur éducation, leur reconnaissance, leur joie de vivre. (...) j'espère convaincre des personnes d'adopter de vieux toutous".

Si vous aussi déplorez la perte de votre animal et souhaitez - à l'instar de Dorothée - lui rendre hommage, la rubrique "A mon ami" est la vôtre. Près de 7000 messages y sont déjà déposés.

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Les derniers pas de Loucas dans la neige en décembre
Les derniers pas de Loucas dans la neige en décembre

Le Dalaï-Lama se prononce contre la tauromachie

- Wed, 03 Mar 2010 16:09:29 +0100

Le chef spirituel tibétain, membre du conseil de l'ONU, à exprimé ses encouragements à la Catalogne dans une lettre remise au parlement régional. Il y invite les députés à continuer leur lutte pour interdire définitivement la corrida dans leur région. Une prise de position saluée par la Fondation 30 Millions d'Amis.

Alors que les lobbies taurins déposent une demande auprès de l'Organisation des Nations Unies (ONU) pour classer la tauromachie au patrimoine de l'humanité, le Dalaï-Lama, a souhaité donner son avis sur cette tradition. Dans une lettre conjointement adressée au Parlement catalan et à l'association espagnole "Prou" ("Assez" en catalan, NDLR), il explique : "Je pense qu'il est plus qu'évident que les corridas sont une pratique cruelle qui inflige en public une douleur atroce à des animaux innocents. Je lance un appel au Parlement de Catalogne pour qu'il vote en faveur de la réforme de l'article 6.2 de la loi de protection des animaux de Catalogne et pour abolir définitivement l'exception qui permet les corridas de taureaux".

Une loi interdisant la corrida en Catalogne ?

L'association "Prou", qui milite pour l'interdiction de la corrida en Catalogne, a récolté 180 000 signatures permettant de lancer une initiative législative populaire (ILP) réclamant l'interdiction des combats taurins. Le 18 décembre dernier, le Parlement régional de Catalogne avait étudié cette ILP et les parlementaires devraient se prononcer d'ici au mois d'avril sur l'édiction d'une loi interdisant définitivement les corridas dans cette région de l'Espagne.

Cette ILP avait été approuvé par 67 voix pour contre 59 contre et 5 abstentions. Il s'agit de la première étape d'un processus législatif à l'issue duquel la Catalogne pourrait devenir la première région d'Espagne, en dehors des Iles Canaries, à interdire la tauromachie.

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Le Dalaï-Lama, membre du Conseil de l'ONU s'est toujours opposé à la corrida
Le Dalaï-Lama, membre du Conseil de l'ONU s'est toujours opposé à la corrida

L'âge de l'empathie

- Mon, 01 Mar 2010 15:06:50 +0100

L'âge de l'empathie
Frans de Waal
Editions Les Liens qui Libèrent

Professeur de psychologie à l'université Emory, docteur en biologie, éthologue de renommée mondiale, Frans de Waal est l'auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels La Politique du Chimpanzé et Le singe en nous. Directeur du Living Links Center au Yerkes National Primate Research Center à Atlanta, il figure dans la liste des 100 personnes les plus influentes de Time pour 2007.

Face à une société individualiste, en grave déficit d'empathie et de compassion, Frans de Waal tire la sonnette d'alarme. Dans un livre qui fera date, remarquable d'intelligence, de vie, de culture, et d'humour, il démontre à travers nombre d'exemples du monde animal et de sociétés humaines, combien la coopération et l'entraide, contrairement aux idées reçues, sont essentielles à la survie des espèces. Un livre de nature et de science qui a une forte portée politique. L'édition américaine du livre est tirée à 50 000 exemplaires.

Ne sommes-nous sur terre, comme on l'affirme si souvent, que pour servir notre propre survie et nos intérêts personnels ? Est-il vraiment dans la nature humaine de nous poignarder dans le dos les uns des autres pour gravir les degrés de la hiérarchie ? Le comportement égoïste et l'esprit excessif de compétition, souvent juustifiés comme instinctifs et conformes aux théories de l'évolution sont, dans ce livre, magistralement remis en cause. Un livre brûlant d'actualité au moment où la crise met en exergue les terribles excès de l'individualisme et du primat donné à la notion de concurrence.

Fort de son expérience sur le terrain, de ses recherches en anthropologie, psychologie, comportement animal et neurosciences, de ses expériences en laboratoire sur les chimpanzés, les bonobos et les singes capucins - ainsi que sur les dauphins et les éléphants - Frans de Waal, le plus célèbre des éthologues, nous montre également, exemples à l'appui, que de nombreux animaux sont prédisposés à prendre soin les uns des autres, à s'entraider et, dans certains cas, à se mobiliser pour sauver la vie des autres. Bref, la possibilité d'empathie n'est pas commeon le croyait jusqu'alors le propre de l'homme !

Ecrit dans un langage accessible à tous, regorgeant d'anecdotes, marqué par un humour empreint d'ironie et par une intelligence incisive, l'Age de l'Empathie en mettant la coopération au coeur de l'évolution des espèces ouvre des perspectives passionnantes dans les domaines de la politique, de l'économie et dans notre manière d'être au monde.

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La Fondation se mobilise après le passage de Xynthia

- Wed, 03 Mar 2010 11:36:03 +0100

Suite au passage de la tempête Xynthia dans la nuit de samedi 27 à dimanche 28 février, la Fondation 30 Millions d'Amis a immédiatement pris contact avec les refuges des départements touchés afin d'évaluer les dégâts et le cas échéant subvenir à leurs besoins immédiats pour nourrir, reloger les animaux, voire apporter un soutien matériel afin d'effectuer les premières réparations de fortune.

Toitures envolées, enclos inondés ou détruits par des chutes d'arbres, animaux menacés de noyade... Les refuges pourraient, eux aussi, payer un lourd tribut à la tempête Xynthia. La Fondation 30 Millions d'Amis s'est immédiatement portée au secours des plus touchés et tente, depuis le passage des vents violents, de contacter tous les établissements situés dans les départements frappés par la catastrophe naturelle dans la nuit de samedi à dimanche.

Vendée (85), Charentes-Maritimes (17), Gironde (33), Landes (40) et Pyrénées-Atlantiques (64), c'est toute la façade Atlantique qui a été balayée par les rafales de vents de la tempête Xynthia atteignant parfois jusqu'à 160 km/h. "Aucune tempête n'avait atteint une telle violence depuis celle de 1999" rappelait Météo France lundi matin.

500 000 foyers étant toujours sans électricité, la Fondation n'a toutefois pas pu joindre, l'ensemble des présidents et responsables de refuges afin de dresser un premier bilan de la situation.

A l'heure de la publication de cet article, la plupart des refuges contactés et de leurs pensionnaires étaient sains et saufs. La Fondation 30 Millions d'Amis maintient toutefois son état d'alerte au plus haut niveau et reste dans l'attente de nouvelles des structures afin de leur venir en aide en cas de besoin.

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Exposition : l'objet du scandale

- Mon, 01 Mar 2010 14:21:40 +0100

Le plasticien belge Wim Delvoye met en scène au musée d'art moderne de Nice des cochons tatoués. La Fondation 30 Millions d'Amis condamne cette utilisation scandaleuse des animaux.

Les sept cochons naturalisés et tatoués présenté au public par le musée niçois d'art moderne et d'art contemporain (MAMC) proviennent d'une ferme chinoise que l'artiste belge Wim Delevoye a achetée il y a plus de 10 ans. Lors d'une exposition similaire en février 2009, en Belgique, il expliquait comment se réalisait son "oeuvre" : "On tatoue le cochon quand il pèse 35 kilos et un saigneur vient le tuer quand il atteint 200 kilos. Puis la peau est nettoyée, congelée et ramenée en Belgique pour être tannée par un spécialiste. Enfin, elle peut être présentée, selon sa qualité, comme un trophée de chasse tendue sur un cadre comme une toile. Parfois, je fais empailler l'animal." Sans commentaire ! A l'achat, une de ces "oeuvres" peut atteindre jusqu'à 130 000 €.

Une pratique interdite en Suisse

Les premières polémiques entourant les pratiques de cet artiste belge datent de 1995. Il a, depuis, fait des émules. Andy Fehan, tatoueur d'origine texane vivant aujourd'hui en France, tatoue non seulement des cochons mais aussi des chiens.

Aux Etats-Unis, le combat s'organise autour de l'interdiction du tatouage artistique sur des animaux. De ce côté de l'Atlantique, cette pratique est déjà interdite en Suisse, comme l'explique Franz Geiser de l'office vétérinaire fédéral helvétique : "Le tatouage est une pratique douloureuse or, un article fondamental de la loi de protection des animaux dans notre pays stipule que les douleurs, dommages, souffrances ou angoisses infligés à un animal qui ne sont pas justifiés, sont interdits. Il n'est donc pas question d'autoriser un tatouage sur un animal."

L'Ordre des Vétérinaires aux abonnés absents

En France, le Conseil National de l'Ordre des Vétérinaires n'a pas souhaité donner suite aux demandes de la Fondation. En revanche, le Syndicat National des Artistes Tatoueurs (SNAT) a tenu à préciser que : "Aucun tatoueur, même débutant, n'utilise d'animal, quel qu'il soit, pour s'entraîner à tatouer. Si tel était le cas, ce serait absolument exceptionnel et condamnable. Les apprentis tatoueurs formés par un maître d'apprentissage sont directement confrontés à de la peau d'humains... vivants bien entendu ! Les "cobayes" peuvent être les apprentis eux-mêmes, leur maître d'apprentissage, des amis consentants ou bien encore des clients informés et "expérimentés" en matière de tatouage."

Dans les colonnes du quotidien Nice Matin (12/02/10), Gilbert Perlein, président du MAMAC tente quant à lui de minimiser l'impact d'une telle exposition : "Bien que la démarche de l'artiste puisse être perçue comme dérangeante voire provocatrice, elle sert néanmoins à poser le débat de l'exploitation animale."

La Fondation 30 Millions d'Amis quant à elle dénonce et condamne fermement de telles pratiques qui heurtent la sensibilité du plus grand nombre.

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Win Delvoye en train de tatouer l'un des porcelets de sa ferme chinoise
Win Delvoye en train de tatouer l'un des porcelets de sa ferme chinoise

Un chat médium nommé Oscar

- Thu, 25 Feb 2010 12:32:24 +0100

Un chat médium nommé Oscar
David Dosa
Presses du Châtelet

Au Steere House de Providence, centre qui accueille des patients atteints des maladies d'Alzheimer et de Parkinson, les infirmiers et les médecins ont remarqué qu'Oscar effectuait régulièrement des rondes, à l'instar du personnel médical.
Mais ce félin est doté d'un mystérieux pouvoir... Il pressent la mort. Aussi, dès qu'il décèle qu'un patient va mourir, se couche-t-il auprès de lui jusqu'à son décès.
Si cet étrange don a donné lieu à une nouvelle procédure (l'équipe médicale prévient la famille dès qu'Oscar s'endort au côté d'un malade), il a également suscité le débat chez les scientifiques. Le chat serait-il en effet capable d'identifier l'odeur spécifique de la mort ou serait-il snesible aux infimes modifications physiologiques précédant le décès ?
Quoi qu'il en soit, 25cas ont été avérés au cours des trois dernières années.
Dans cet ouvrage, le docteur David Dosa retrace l'histoire peu ordinaire d'Oscar et livre également ses réflexions sur l'accompagnement des personnes en fin de vie.

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Flush : une biographie

- Thu, 25 Feb 2010 12:18:50 +0100

Flush : une biographie
Virginia Woolf
Editions le Bruit du Temps

Lorsque Virginia Woolf écrit Flush, en 1932, elle a 50 ans et vient de publier son roman les Vagues. Elle avait fait une première incursion dans le genre de la biographie fantastique en 1928, avec Orlando. En 1933, quand Flush est publié, Woolf travaille déjà à son prochain roman, Les Années.
La réédition de ce livre pétillant d'esprit, qui fut, en Angleterre le Best-Seller de Woolf - il avait été publié chez Stock en 1933 puis repris en poche en 1987, sans avoir jamais été pris au sérieux -, vient à point à l'heure où le magazine Les Inrockuptibles découvre enfin "une Virginia lumineuse et vivante". Biographie imaginaire, parodique et teintée d'humour de l'épagneul cocker de la poétesse Elizabeth Barrett Browning, Flush est une oeuvre originale d'un grand modernisme. S'appuyant sur les poèmes qu'Elizabeth a écrit sur son chien et sur la correspondance publiée des Browning, Virginia Woolf retrave la vie de Flush.
Biographie de la vie d'un chien, Flush est aussi une minutieuse recontitution de la vie d'Elizabeth Barrett durant les années les plus sombres et les plus belles de son existence qui donnèrent naissance aux inoubliables Sonnets Portugais. Elizabeth pourrait bien être ici la figure générale de la femme écrivain, voire de Virginia Woolf elle-même quui fut également victime des agissements tyraniques d'un père, d'une maladie mystérieuse, d'une quête désespérée du bonheur...
A travers le regard de Flush, Woolf reprend donc les thèmes qui lui sont chers, esquissant une critique de la société victorienne et de la vie citadine, des codes qui la régissent et des conflits de classes qui l'empoisonnent, dénonçant l'oppression et la tyrannie des hommes dont les femmes peinent à se libérer. Mais surtout, et c'est sans doute sa plus belle réussite, Woolf révèle ici la richesse du flux de la vie intérieure et des instants fugitifs qui la traversent.

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Les grands travaux des animaux

- Thu, 25 Feb 2010 12:05:35 +0100

Les grands travaux des animaux
Editions Larousse
Jack Guichard, Delphine Grinberg et Gismonde Curiace

Découvrir dès 8 ans le monde fascinant des animaux, leurs constructions et leur mode de vie... C'est possible grâce à cet ouvrage composé de nombreuses animations pour apprendre en s'amusant, de très belles illustrations réalistes et d'une mine d'informations étonnantes.

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Grands travaux à Vincennes

- Wed, 24 Feb 2010 11:41:58 +0100

Longtemps menacé de fermeture définitive, le zoo de Vincennes et son célèbre rocher rouvrira en 2014 après un lifting rénovateur ! A la veille du début des travaux,  Delphine Roullet, gestionnaire-éthologue du zoo revient pour la Fondation 30 Millions d'Amis sur ce que seront ses objectifs en termes de préservation des espèces.

F30MA : Quelles seront les missions du "nouveau" zoo de Vincennes ?
Delphine Roullet : Elles seront triples ! D'abord préserver des espèces à travers plusieurs EEP (programmes européens pour la sauvegarde des espèces en danger, NDLR) dont certains sont gérés directement par le parc. Les animaux concernés seront destinés à renforcer, si l'occasion se présente un jour, les populations présentes en milieu naturel à l'état sauvage. C'est le cas, à Vincennes des grands hapalémures, des propithèques, des lémures vari à ceinture blanche et des lémures vari roux. Ensuite, éduquer les populations citadines à la fragilité du règne animal en l'observant dans un milieu - certes recréé - mais le plus proche possible de son écosystème d'origine. Enfin, développer l'observation éthologique des animaux en captivité pour leur offrir de meilleurs abris, de meilleurs soins, de meilleures conditions de vie.

F 30MA : Les nouvelles structures seront plus adaptées ?
Delphine Roullet : Toutes les installations vont être rénovées et modernisées. On favorisera l'accueil d'espèces plus petites qui, de par leur taille réduite, bénéficieront d'un espace plus grand. Nous n'aurons plus d'éléphants, ni d'ours. Par ailleurs nous présenterons les animaux par "milieux" plutôt que par "groupe". Il y aura cinq biozones : une zone savane, une zone européenne, une zone guyanaise, une zone malgache, une zone patagonienne, et - grande nouveauté - des reptiles et des amphibiens qu'on ne pouvait voir qu'au jardin des plantes ou au Muséum National d'Histoire Naturelle.

F30MA : Les travaux commencent demain : les lieux ont été vidés de leurs occupants ?
Delphine Roullet : Oui et non. De fait, nous avons évacué près de 400 animaux en un peu moins d'un an et demi. Cela a représenté 80 transferts répartis sur plus d'une cinquantaine de parcs dans une quinzaine de pays différents, principalement européens. Alors oui, le zoo est presque vide… Il reste une famille de ouistitis dont le départ est prévu le mois prochain, un groupe de coatis, des vautours fauves pour lesquels nous attendons la fin de leur période de reproduction. Et deux hippopotames dont le placement s'avère particulièrement difficile.

F 30MA : Pourquoi ?
Delphine Roullet : D'abord parce que c'est une espèce contraignante au niveau de son entretien et qui demande des infrastructures très lourdes. Ce sont des animaux assez capricieux et nous avions déjà tenté un transfert de la femelle en juin vers l'Algérie qui a failli virer au drame. Notre préoccupation principale étant de les placer dans les meilleures conditions possibles pour eux, et non pour nous ! Pour le moment, nous n'avons pas trouvé de lieu d'accueil idéal.

F 30MA : Les girafes restent à Vincennes ?
Delphine Roullet : Elles vont rester durant toute la durée des travaux. C'est un groupe de 16 individus de la sous-espèce de Kordofan, dont on trouve des produits dans tous les zoos européens. Depuis sa création en 1934, Vincennes a vu naître 140 girafons ! Par ailleurs, le groupe est cohérent au niveau social et se reproduit parfaitement bien. Il n'était donc pas question de les séparer. Nous allons laisser partir deux girafons de deux ans dont le transfert était prévu de longue date pour Maubeuge, mais notre mâle de 6 mètres - un record ! - va rester. Déplacer un animal de cette taille devient particulièrement périlleux pour l'animal lui-même. Nous construirons donc leur nouvel enclot tout autour de celui qui existe déjà.

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Delphine Roullet © F-G Grandin DJBZ-MNHN
Delphine Roullet © F-G Grandin DJBZ-MNHN

Le troupeau de girafes qui fait la renommée de Vincennes © F-G Grandin DJBZ-MNHN
Le troupeau de girafes qui fait la renommée de Vincennes © F-G Grandin DJBZ-MNHN

Négociation au moment du départ entre un soigneur et un lémure © F-G Grandin DJBZ-MNHN
Négociation au moment du départ entre un soigneur et un lémure © F-G Grandin DJBZ-MNHN

Cafouillage autour du "permis chien"

- Tue, 23 Feb 2010 19:07:30 +0100

La Fondation 30 Millions d'Amis vous informait (15/02/10) des dispositions émanant du ministère de l'Intérieur élargissant à l'ensemble des membres d'une même famille l'obligation de disposer d'un permis de détention pour tout chien catégorisé 1&2.  Une nouvelle circulaire amorce aujourd’hui un recul sur ce point.

La circulaire NOR IOCA1001449C adressée en janvier dernier aux préfets paraissait claire : tous membres majeurs d’une même famille possédant un chien de catégorie 1 ou 2 se devaient d’être en possession d’un permis de détention en bonne et due forme. Un pas franchi qui a provoqué des remous dans les rangs de la protection animale, d’aucuns dénonçant une loi non conforme à l’esprit que les parlementaires avaient voulu lui donner. De fait, à trop vouloir bien faire, le ministère de l’Intérieur semblait s’être lui-même pris les pieds dans le tapis législatif en multipliant le nombre de permis sur la tête d’un même chien.

Non seulement l’exercice devenait périlleux en matière administrative, mais aussi en matière financière. L’attestation d’aptitude du maître coûtant en moyenne 150 € par tête, une famille de 5 membres majeurs aurait eu à dépenser 750 € pour être en conformité avec la loi. De quoi en décourager plus d’un et risquer de voir le nombre d’animaux abandonnés dans les refuges grimper de façon exponentielle !

"Quelques points à préciser"

Gérard Gachet en convient lui-même et assure avoir "entendu plusieurs remarques qui émanaient des milieux concernés - canins et associatifs - et souhaité les prendre en compte plutôt que de rester sourd". Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur "il fallait sérieusement préciser quelques points. Et rassurer les familles : un seul permis leur est nécessaire, celui qui doit le passer étant celui qui est reconnu comme maître du chien, c’est-à-dire celui qui s’en occupe quotidiennement".

Dont acte. Une nouvelle circulaire du ministère de l’Intérieur datée du 17/02/10 - dont la Fondation 30 Millions d’Amis s’est procuré un exemplaire - indique désormais que "(...) l’obligation d’obtention du permis ne s’applique en conséquence pas à tous les membres majeurs d’un même foyer : le conjoint du propriétaire et les autres membres majeurs du foyer (...) ne sont pas tenus d’être titulaires d’un permis de détention".

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Un permis que l'on pourra aussi passer... sans chien !
Un permis que l'on pourra aussi passer... sans chien !

Une nouvelle alternative à l'expérimentation animale ?

- Wed, 24 Feb 2010 09:52:21 +0100

Des chercheurs français ont annoncé la mise au point d'une technique permettant la culture de cellules germinales mâles en laboratoire. Utilisée pour évaluer la toxicité de certains produits chimiques sur la fertilité masculine, cette méthode permettrait de réduire significativement le recours aux tests sur animaux. Une découverte saluée par la Fondation 30 Millions d'Amis.

Depuis 5 ans, la Fondation 30 Millions d'Amis participe - aux côtés de Pro Anima - au protocole d'élaboration de méthodes alternatives à l'expérimentation animale, baptisé Valitox® . Les travaux effectués par le laboratoire indépendant Novaleads - en charge du développement Valitox® - intervient en réponse à la mise en place du programme européen REACH. Ce programme prévoit, d'ici 2012, de tester près de 30 000 produits chimiques - dont la toxicité sur l'homme et l'environnement n'a, à ce jour, pas été évaluée - afin de créer une banque d'informations consultable par tous les pays membres. Banque qui permettra aussi la mise en place de normes à l'échelon européen.
Une telle augmentation des tests sous-entend une augmentation drastique du nombre d'animaux sacrifiés sur l'autel de la science et, même si Valitox® obtient des résultats concluants, le temps presse et toutes les méthodes alternatives à l'expérimentation animale sont les bienvenues.

Ainsi, la récente méthode mise à jour par l'équipe de Philippe Durand, Directeur de Recherche, qui certes ne s'applique qu'aux problèmes de toxicité liés à la fertilité masculine, apporte néanmoins une nouvelle pierre à l'édifice. Marie-Hélène Durand, Chargée de Recherche, a accepté d'offrir son éclairage à la Fondation 30 Millions d'Amis.

Fondation 30 Millions d'Amis : Pourquoi votre découverte est-elle fondamentale pour lutter contre l'expérimentation animale ?
Marie-Hélène Durand : Nous ne pouvions pas cultiver de cellules germinales mâles (cellules qui permettent la formation des spermatozoïdes, NDLR) plus de 4 ou 5 jours. Aujourd'hui, nous pouvons les cultiver quatre semaines. Nous aurons donc besoin de 10 à 20 fois moins d'animaux pour tester les produits chimiques par rapport aux études actuelles qui se font essentiellement "in vivo" (réalisé sur un organisme vivant, NDLR). Par ailleurs, il faut avoir présent à l'esprit que les tests concernant la fertilité masculine représente 90% des tests réalisés aujourd'hui sur les animaux, d'après l'ancien directeur de l'ECVAM (Centre Européen de Validation des Méthodes Alternatives). L'impact de cette méthode est donc considérable.

F30MA : Pour recourir à votre technique, des rats sont tués…
Marie-Hélène Durand : C'est vrai. Nous travaillons à la base sur des testicules de rats qui nous permettent ensuite de récolter les cellules germinales que nous cultivons ensuite 4 semaines. Mais le fait de pouvoir cultiver les cellules quatre semaines au lieu de quatre jours nous permet de diminuer le nombre d'animaux utilisés. En poursuivant les études actuelles nous pourrons diminuer encore plus ce nombre d'animaux sacrifiés.

F30MA : Pourtant le modèle animal et le modèle humain ne sont pas similaires ?
Marie-Hélène Durand : Actuellement, le rat est un modèle "classique" pour les études de toxicologie. Mais nous sommes conscients des limites de chacun des modèles. Travailler sur des cellules humaines serait un plus, ce serait même un idéal ! Malheureusement, il n'y a que très peu d'échantillons et on ne peut pas multiplier les tests comme on peut le faire sur les cellules de rats.

F30MA : La méthode que vous avez mise en place a-t-elle été certifiée au niveau européen ?
Marie-Hélène Durand : Nous sommes en train de faire certifier cette méthode par l'ECVAM. Les dossiers sont en cours. Une fois cette certification obtenue, notre méthode pourra être appliquée au programme REACH.

F30MA : Quels genres de produits peuvent être testés ?
Marie-Hélène Durand : Des métaux lourds comme le chrome, des perturbateurs endocriniens, des pesticides, des résidus médicamenteux, des micropolluants et des cocktails de toutes ces différentes molécules. Ces tests ex vivo (sur des cellules extraites d'un organisme, NDLR) permettent aussi de mesurer l'impact de nanoparticules contenues dans des crèmes à destination de la cosmétique.

F30MA : Ces produits et leurs méfaits sont pourtant déjà bien connus... Certains, comme les phtalates, ont été interdits au Canada et en Italie !
Marie-Hélène Durand : C'est vrai. On a noté leur toxicité à plusieurs reprises mais sans vraiment être capable de déterminer quels étaient les mécanismes exacts qui engendraient la toxicité sur la fertilité masculine. De plus on devra tester entre 30 000 et 140 000 produits dont on connaît peu de chose en termes de toxicité sur la reproduction.

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En rouge, les spermatides, stade ultime des cellules germinales avant de devenir spermatozoïdes
En rouge, les spermatides, stade ultime des cellules germinales avant de devenir spermatozoïdes

Seul le rat permet, pour le moment, de multiplier les tests
Seul le rat permet, pour le moment, de multiplier les tests

Cellules de Sertoli et cellules germinales en culture
Cellules de Sertoli et cellules germinales en culture

2010, année du tigre ou de sa disparition ?

- Sat, 20 Feb 2010 12:22:57 +0100

Avec près de 3000 spécimens dénombrés en 2009, contre 20 000 dans les années 80 et 100 000 il y a un siècle*, le tigre est véritablement en danger. A l’heure où le nouvel an chinois a placé 2010 sous son auspice, la voix de certains spécialistes s’élève. Grégory Breton, directeur adjoint au Parc des Félins répond aux questions de la Fondation 30 Millions d’Amis.

Fondation 30 Millions d’Amis : Depuis les années 70, les compagnies et les organisations de défense animale n’ont de cesse de se porter au secours du tigre, or il semblerait que rien n’endigue sa disparition à l’état sauvage.
Grégory Breton : C’est vrai qu’il faut reconnaître qu’avec l’éléphant, le tigre a bénéficié d’un apport de capitaux à nul autre pareil. De fait, c’est l’un des animaux les plus emblématiques de notre planète, même s’il ne vit à l’état sauvage qu’en Asie et qu’il fait partie des félins les plus dangereux. Non seulement les organisations de défense animale le soutienne, mais aussi des compagnies telles que Esso dont c’est l’emblème, les gouvernements des pays d’où il est originaire et même  la banque mondiale! C’est assez exceptionnel…

F30MA : Mais le tigre continue de disparaître !
Grégory Breton : Oui. La population a été réduite de 97% en l’espace d’un siècle et sur les 9 sous-espèces existant à l’origine, 4 ont déjà disparues comme le tigre de Bali, de Java, de la Caspienne et du Sud de la Chine. Les 5 restantes sont les tigres Indiens dits du Bengale (entre 800 et 1400 spécimens), les tigres de Sibérie (environ 500 spécimens), les tigres de Sumatra (environ 250 spécimens), ceux d’Indochine et de Malaisie qui totalisent tous les deux 1200 individus.

F30MA : Quelles sont les causes de cette disparition qui semble inexorable ?
Grégory Breton : La chasse dite de « prestige », durant toute la première moitié du XXème siècle. Chasse pratiquée tant par les Anglais que par les Français ou les riches Indiens, les Russes. L’heure était alors au record : l’animal le plus gros, ou le plus grand nombre de trophées. La chasse pour sa fourrure a nettement diminuée. Aujourd’hui se sont la déforestation et la médecine traditionnelle qui sont les deux grandes responsables de sa disparition. Par ailleurs, le tigre n’est présent que sur une partie très restreinte du globe : l’Asie. Avec l’homme, c’est le deuxième grand prédateur. Démarre alors l’éternelle lutte entre la population humaine et la population animale, la première empiétant sur le domaine de la seconde. Les gouvernements tentent de prendre des mesures, chacun à leur niveau, mais certains ne jouent pas vraiment le jeu.

F30MA : Comme la Chine…
Grégory Breton : Comme la Chine en effet, qui interdit la vente de produits issus du tigre que l’on trouve en médecine traditionnelle, mais qui autorise la consommation de « vin de tigre » ou de boisson énergisante « à base de tigre ». L’Inde a, pour sa part, pris des mesures plus nettes en interdisant la vente et le braconnage, en créant des réserves aussi. Mais ces réserves sont des territoires particulièrement restreints au regard de l’espace dont l’animal aurait besoin. Par ailleurs, ces zones sécurisées pour les animaux communiquent mal entre elles, empêchant ainsi les échanges de population, le brassage des gènes.

F30MA : La Chine qui a aussi proposé de créer des fermes d’élevage pour endiguer le braconnage.
Grégory Breton : Ces fermes existent déjà. Leurs responsables justifient leur existence vis à vis de la communauté internationale en les nommant "parcs" ou "zoos". Les tigres qui y sont abattus sont destinés à la médecine traditionnelle. L'existence de ces établissements ne fait en aucun cas reculer le braconnage puisqu'aucune différence ne peut être faite entre un tigre « sauvage » et un tigre « d’élevage ». Au contraire, les braconniers sont moins inquiétés !

F30MA : La population locale est-elle sensibilisée au danger d’extinction du tigre ?
Grégory Breton : Oui et non. Si l’espèce est protégée, la plupart des paysans ne le savent pas et continuent à chasser un animal qui va leur rapporter gros, qu’ils chassent pour eux ou pour des mafias. Le kilo de tigre est indexé sur l’or, comme n’importe quel produit de trafic. Une peau peut rapporter entre 20 000 et 30 000 USD (14800 et 22000€, NDLR), une patte vaudra 1000 USD (740€, NDLR). Le salaire versé aux brigades anti braconnage au regard de ces sommes est ridicule. Un garde de réserve gagne environ 30 euros par mois !

F30MA : Faut-il considérer le tigre comme perdu ?
Grégory Breton : On peut être défaitiste, mais ce n’est pas forcément la solution. Pourtant tout le monde – pour une fois – va dans le même sens. Les zoos, dont le Parc des Félins fait partie, gèrent des populations de tigres en vue de les réintroduire. Ils sont aujourd’hui plus nombreux dans les parcs qu’en liberté. Pour l’instant, leur habitat ne permet pas de les relâcher dans la nature, mais un jour, quand l’homme sera sage, pourquoi pas ?! Je vous rappellerais simplement que, dans les années 50 on ne donnait pas cher du tigre de Sibérie dont il ne restait plus que 40 individus. Ils sont aujourd’hui 500 ! Certes, rien n’est gagné, mais c’est tout de même la preuve que des améliorations peuvent être trouvées.

F30MA : Que peuvent faire les « amis » des tigres pour les aider ?
Grégory Breton : Plein de choses ! En donnant par exemple à des associations ou des fondations qui luttent pour leur préservation. Plus simplement en évitant de consommer des produits dont les ingrédients poussent à la déforestation et donc à la destruction des habitats du tigre. Des ONG, des associations, des administrations tr'availlent pour la sauvegarde du tigre et sans elles, ce dernier aurait peut-être déjà disparu depuis longtemps. Il faut garder espoir et laisser aux décideurs le temps de mettre en place les mesures qui sont nécessaires.

* Sources : WWF et la CITES

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Le tigre de Sumatra ne compte plus que 250 représentants
Le tigre de Sumatra ne compte plus que 250 représentants

Grégory Breton, biologiste et Directeur adjoint du Parc des Félins ©Christine Grézy
Grégory Breton, biologiste et Directeur adjoint du Parc des Félins ©Christine Grézy

Abandonné, un chien mange son congénère pour survivre

- Fri, 19 Feb 2010 15:04:52 +0100

Raymond Dura comparaissait devant le tribunal de Béziers, dans l’Hérault, pour abandon volontaire d’animal (3/02/10). En juillet dernier, un braque de Weimar était retrouvé famélique, le cadavre d’un autre chien à ses côtés. La Fondation 30 Millions d’Amis était partie civile au procès dont le jugement a été mis en délibéré.

Dans leurs plaidoiries, les avocats ont tous réclamé à l’encontre du prévenu, 3 mois de prison avec sursis assortis d’une interdiction à vie de détenir un animal. Lors de ses réquisitions, le procureur a suivi les demandes des parties civiles concernant la peine d’emprisonnement.

La dépouille de l’un permet la survie de l’autre

Rappel des faits : le 15 juillet 2009, la fourrière de Vias (34) et l’association « Le Chat Agathois » sont appelés par un couple qui, venu débroussailler son terrain afin d’y installer sa caravane, fait une horrible découverte au fond de la propriété : un chien squelettique attaché à un pieu se tient parmi les ossements d’un autre chien, probablement mort de faim et de soif. La dépouille du second animal aurait permis au premier de rester en vie.

Quelques recherches permettent d’identifier les deux chiens.  « Ils appartenaient à une jeune femme, tous les deux – le braque et son compagnon mort, un dogue allemand – sont inscrits au LOF (Livre des Origines Français, NDLR), explique Brigitte Pontier, présidente de l’association « Le Chat Agathois ». Mais suite à son divorce, à un changement de travail et à un déménagement, elle s’en sépare et les confie à un certain monsieur Goncalvez, chaudement recommandé par une amie commune.» On est en mars 2009 et monsieur Goncalvez ne prend pas le soin de prévenir la jeune femme que, d’ici peu, il va devoir être hospitalisé. Opéré quelques mois plus tard, il confie les deux chiens à Raymond Dura avec un sac de croquettes et 10 euros.

Au procès, deux absents

De son lit d’hôpital, M. Goncalvez restera sourd aux suppliques de son ami lorsque celui-ci lui confiera ne plus pouvoir subvenir aux besoins des animaux. Dépassé financièrement et ne sachant pas comment soigner les deux chiens, Dura les abandonnera au fond d’un terrain privé du bord duquel on ne les voit pas et on les entend à peine.

C’est pour ces faits que Raymond Dura, manutentionnaire de 55 ans, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Béziers suite à un dépôt de plainte du Comité de Soutien de la Cause Animale (CSCA) de Béziers. Pourtant, ni la propriétaire d’origine, ni Goncalvez ne seront entendus.

Bandit, le Braque de Weimar miraculé, coule aujourd’hui des jours heureux dans sa nouvelle famille à Sète (34) et a repris du poil de la bête.

Le verdict est attendu le 3 mars 2010.

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Bandit, famélique, retrouvé attaché à un piquet au milieu des restes de son compagnon en juillet 2009
Bandit, famélique, retrouvé attaché à un piquet au milieu des restes de son compagnon en juillet 2009

Aujourd'hui Bandit a repris du poil de la bête
Aujourd'hui Bandit a repris du poil de la bête

Bandit aux côtés de son nouveau compagnon
Bandit aux côtés de son nouveau compagnon

La ville d'Yerres reçoit le Ruban d'Honneur de la Fondation

- Thu, 18 Feb 2010 16:31:17 +0100

La Présidente de la Fondation 30 Millions d'Amis, Reha Hutin, a remis le Ruban d'Honneur de la Fondation à Nicolas Dupont-Aignan, Député-maire de la ville d'Yerres dans l'Essonne, pour l'action de sa municipalité en faveur des animaux.

À l'occasion de la cérémonie des Mariannes d'Or (16/12/09), la Fondation 30 Millions d'Amis décernait son Ruban d'Honneur à la municipalité d'Yerres (91) sous la majestueuse coupole du Conseil Economique et Social de la capitale. Cette distinction récompense chaque année des élus régionaux, départementaux ou locaux qui se sont engagés avec succès dans des actions concrètes en faveur de la protection animale ou pour faciliter l'intégration des animaux dans la ville.


<rmiphone>Reha Hutin, Présidente de la Fondation en compagnie de N. Dupont-Aignan Député-maire d’Yerres (au centre), de A. Trampoglieri Secrétaire Général  du concours des Mariannes d’Or (à gauche) et des représentants du conseil municipal des enfants.</rmiphone>

Un élu chargé de la cause animale

Le 17 février 2010, Reha Hutin et Alain Trampoglieri, Secrétaire General  du concours des Mariannes d'Or ont été officiellement reçus par le Député Maire Nicolas Dupont-Aignan à l'hôtel de ville d'Yerres. En présence du conseil municipal des jeunes, des enfants de 10 à 12 ans arborant fièrement leur écharpe tricolore et des membres d'associations locales de protection animale, la Présidente de la Fondation 30 Millions d'Amis a remis symboliquement ce Ruban d'Honneur au Député-maire de la ville. L'occasion de préciser la valeur et la signification de cette distinction et l'importance de sensibiliser les plus jeunes au respect de la nature et de la vie sous toutes ses formes.

La ville d'Yerres voit ainsi son engagement en faveur des animaux mis à l'honneur. Un engagement concrétisé entre autres par la désignation d'un élu chargé de la cause animale au sein de l'équipe municipale et le refus systématique du premier édile de permettre aux cirques itinérants de s'installer sur sa commune, dès lors qu'ils détiennent des animaux sauvages.

Une brigade équestre

Outre ses prises de positions sans ambiguïté contre la tauromachie, Nicolas Dupont-Aignan s'est illustré auprès des Yerrois par la mise en place d'une brigade équestre permettant à la police municipale d'intervenir en tous lieux de la commune et de faciliter le contact des forces de l'ordre avec la population grâce aux animaux.

Pour les associations locales de protection des animaux, comme l'Ecole du Chat Libre Val d'Yerres-Val de Seine, le soutien de la municipalité est essentiel. Quant aux vaches écossaises qui ont pris possession de l'île Panchout à l'est de la ville, elles permettent un entretien éco-responsable de cet espace urbain.

Le Ruban d'Honneur de la Fondation 30 Millions d'Amis pour  2010 sera décerné en fin d'année dans la ville de Nice (06). Toutes les municipalités qui ont pris des initiatives innovantes en faveur de la cause animale, qui font des efforts pour une cohabitation harmonieuse entre ceux qui ont des animaux et ceux qui n'en ont pas et qui rendent leur ville plus accueillante pour nos 30 Millions d'Amis peuvent dès à présent adresser leurs dossiers à : Fondation 30 Millions d'Amis - Ruban d'honneur 2010 / 75402 Paris Cedex 08.

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Remise du Ruban d'Honneur 2009 de la Fondation 30 Millions d'Amis
Remise du Ruban d'Honneur 2009 de la Fondation 30 Millions d'Amis

Reha Hutin, Présidente de la Fondation entourée de représentantes d’associations locales de protection animale.
Reha Hutin, Présidente de la Fondation entourée de représentantes d’associations locales de protection animale.

Les reptiles

- Thu, 25 Feb 2010 11:50:15 +0100

Les reptiles
Collection A la loupe
Editions Larousse

Cet ouvrage révèle l'aspect fascinant des reptiles. Des encadrés font découvrir l'univers des reptiles, permettent de percer tous leurs secrets et les principales caractéristiques de chaque espèce sont mises en évidence.
Le jeune lecteur rencontre, au fil des pages, de drôles de lézards qui courent sur l'eau, des animaux capables de changer de couleur (les caméléons) et comprend de quoi est faite la carapace des tortues ou encore comment les serpents peuvent percevoir leurs proies dans l'obscurité. Le texte rédigé par un expert est accompagné d'images en trois dimensions.

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Chats

- Thu, 18 Feb 2010 11:14:22 +0100

Chats
Brrémaud et Antista
Hugo BD

Manon est une adolescente épanouie. Contre l'avis de sa meilleure amie Erika, Manon décide d'adopter un petit chat qu'elle appelle Pamplemousse.
Très vite, ils deviennent inséparables ! Et partagent de drôles d'aventures...

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Doumia : la fin d'un calvaire

- Tue, 16 Feb 2010 16:49:24 +0100

Un chiot récupéré au domicile de son maître par une association de Bouguenais (44), gisait dans son urine, souffrait de multiples fractures, de brûlures de cigarette et d'un oedème au cou. La Fondation se porte partie civile à l'encontre du propriétaire pour "actes de maltraitance et barbarie sur animal" et prend à sa charge la totalité des frais vétérinaires.

C'est par téléphone que les enquêtrices de l'association "Des Animaux et des Hommes" basée en Loire Atlantique ont été informées. Le coup de fil anonyme fait état d'une petite chienne hurlant de douleur sous les coups de son maître. Il n'en fallait pas davantage pour que Corinne, salariée du refuge, ne fasse une incursion chez le propriétaire à l'improviste.

Sur place, un jeune homme ouvre. "Mon chien ? Mais il va très bien mon chien !" rétorque l'individu. L'homme semble pressé, prétexte un rendez-vous, mais finit par laisser entrer Corinne. La chienne est un peu plus loin, prostrée sur un tapis imbibée d'urine. Elle se soulève à peine sur ses antérieurs.

Hématomes multiples

Corinne s'approche pour caresser l'animal. Elle sent sous sa main des plaies, des bosses. Le long des flancs, la chair est à nu. Le chiot de 7 mois ne fait que 12 kilos (le poids d'un chiot de 4 mois, NDLR). Convaincu par Corinne, le jeune homme signe sans un mot l'acte d'abandon de l'animal et la jeune femme repart avec la chienne dans ses bras. Direction la clinique de l'Arche, habituée à soigner les animaux du refuge de Bouguenais (44) "Des Animaux et des Hommes". Les radios de l'animal sont accablantes : "Fracture de la mandibule gauche, du bassin, de la patte avant gauche ; traces de brûlures sur le corps ; oedème très important au niveau du cou ; hématomes internes multiples ; déformation crânienne avec recul de la boîte crânienne !"

Face à l'ampleur des soins que Doumia (c'est le nom donné par les bénévoles du refuge à la petite chienne, NDLR), la Fondation 30 Millions d'Amis a proposé de prendre l'ensemble des frais vétérinaires à sa charge.

La Fondation partie civile

Une dizaine de jours après son sauvetage, tout va mieux pour Doumia. "C'est impressionnant de voir la vitesse à laquelle elle se rétablit", confie Dominique Bacot, la présidente du refuge. "Elle garde une incroyable confiance dans le genre humain. Elle est toujours gaie, remue de la queue, cherche des caresses."

Le refuge "Des Animaux et des Hommes" a porté plainte contre le propriétaire. La Fondation 30 Millions d'Amis s'est constituée partie civile à ses côtés et demandé à son avocat, Maître Xavier Bacquet, de se mettre à disposition du refuge afin de plaider l'intégralité du dossier. Le jeune homme - déjà connu des services de police - risque jusqu'à 2 ans d'emprisonnement, 30 000 euros d'amende, et une interdiction à vie de détenir un animal. Son jugement doit avoir lieu au tribunal de Nantes (44), le 28 juin 2010.

Doumia en vidéo (lien iPhone) :

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Doumia, après une première intervention, quelques jours après son sauvetage
Doumia, après une première intervention, quelques jours après son sauvetage

Au secours des gibbons

- Thu, 18 Feb 2010 14:01:18 +0100

Confidentielle lors de sa création il y a dix ans, l'association Kalaweit est progressivement devenue le plus important programme de conservation des gibbons au monde. La Fondation 30 Millions d'Amis soutient ce projet depuis 2005. Cette année, elle lui a renouvelé son aide financière.

L'année 2009 aura été épique pour l'équipe de Kalaweit. Cette association basée sur les îles indonésiennes de Bornéo et Sumatra a essuyé plusieurs revers : salmonelles, typhoïde, incendies...  Aujourd'hui, Aurélien Brulé, le fondateur de l'association, son équipe et leurs nombreux protégés - près de 300 gibbons - ont les pieds dans l'eau ! En cause, la saison des pluies qui sévit actuellement dans cette région du globe.

Tandis que certains travaillent à rehausser les nids dans lesquels s'abritent les primates, d'autres se lancent dans la capture des pythons. Ces serpents, excellents nageurs, profitent de la montée des eaux pour s'approcher des singes qui constituent des proies faciles lorsqu'ils sont en incapacité de fuir. Aurélien Brulé, baptisé Chanee par les locaux, devrait inviter dans les jours qui viennent un groupe de vétérinaires experts en primates, pour établir un protocole sanitaire plus efficace et ainsi sauver encore plus d'animaux.

15 000 euros d'aide

Le soutien financier que la Fondation 30 Millions d'Amis vient de renouveler à l'association pour un montant de 15 000 euros servira - en grande partie - à financer les travaux de reconstruction des installations ravagées par les récentes intempéries. De quoi permettre à Aurélien Brulé de poursuivre son action et d'accueillir au mieux les gibbons qu'il protège.

A son arrivée sur l'île, en 1997, alors qu'il n'avait que 17 ans, Aurélien Brulé ne cache pas sa stupeur de voir ces primates servir d'animaux familier aux populations locales et être abandonné au fond d'une cage, dans un jardin, en attendant que la mort survienne une fois atteinte leur taille adulte. Chanee frappe donc à chaque porte, patiemment, pour récupérer les animaux et leur rendre progressivement leur liberté. Parallèlement à son action sur le terrain, le jeune homme monte une radio locale pour diffuser son message d'encouragement à la préservation de la nature.

Une sensibilisation auprès des plus jeunes

Petit à petit, les écoles et les collèges s'intéressent aux travaux d'Aurélien Brulé, l'invitant même dans les établissements scolaires afin qu'il sensibilise les plus jeunes. Rapidement, la situation des gibbons s'améliore et la prise de conscience quant à la nécessité de respecter la faune sauvage augmente.

Le gouvernement et la police, séduits par l'action de Chanee lui prêtent aujourd'hui main forte lorsqu'il doit faire saisir des animaux chez un particulier ou que des braconnages ont lieu. Depuis, la population des gibbons va croissant. Les nasiques, rarissimes et particulièrement craintifs, ont même refait leur apparition ces dernières années dans les réserves gérées par l'association Kalaweit.

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Les bénévoles des villages avoisinants venus aider Kalaweit, les pieds dans l'eau
Les bénévoles des villages avoisinants venus aider Kalaweit, les pieds dans l'eau

La saison des pluies en Indonésie n'a pas épargné l'association Kalaweit
La saison des pluies en Indonésie n'a pas épargné l'association Kalaweit


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